![]() |
CHUTE DES CHEVEUX Considérés comme un symbole de féminité par les femmes et un atout de séduction par les deux sexes, personne n’aime voir ses cheveux tomber. Pourtant cette chute est (plus ou moins) inévitable. Explication du phénomène et moyens pour prévenir ou ralentir le processus.
|
|
|
01. La chute des cheveux à la loupe Comprendre le phénomène
Le cycle de vie du cheveu dure en moyenne cinq ans et se déroule en trois étapes : Tout le monde devrait donc rester chevelu toute sa vie... si le cycle de croissance des cheveux n’était pas perturbé par des facteurs héréditaires, génétiques ou environnementaux. L’alopécie, d’origine héréditaire dans la plupart des cas, est également liée à la sensibilité que le cuir chevelu développe vis-à-vis des hormones androgènes schématiquement responsables de la chute des cheveux. L’âge n’est pas vraiment un facteur déterminant, même si l’on constate chez les hommes une diminution progressive et naturelle de la densité capillaire vers la cinquantaine. Chez la femme, des périodes marquées par de véritables bouleversements hormonaux peuvent déclencher une chute importante de cheveux (puberté, maternité, pré ménopause et ménopause) Identifier les "accélérateurs" de chutes
D’autres facteurs semblent provoquer ou aggraver la chute des cheveux : |
![]() |
|
|
Protéger son capital capillaire
Pour enrayer efficacement le processus de la chute, il est indispensable de conserver une alimentation équilibrée, riches en acides aminés soufrés, en fer, zinc et vitamines nécessaires à l’élaboration des tissus capillaires. Une bonne hygiène de vie et des soins capillaires réguliers et adaptés à son type de cheveux aideront à préserver leur beauté naturelle. Deux à trois shampooings par semaine suffisent. |
Masser le cuir chevelu avec la paume des mains et le bout des doigts par des mouvements circulaires sur les parties frontales, le haut du crâne en gardant la tête vers le bas stimulera la micro-circulation du cuir chevelu. Les rinçages abondants à l’eau tiède sont préconisés à l’inverse du sèche-cheveux qui a tendance à rendre les cheveux cassants. |
|
|
02. La question À partir de quel moment doit-on considérer une chute de cheveux comme anormale ? |
||
|
03. Indices |
||
|
Chute et capital peau
Chez l’homme, 95 % des problèmes de chute de cheveux sont d’origine génétique. La présence d’antécédents familiaux chez la femme est un facteur également important même si 20 % de femmes atteintes n’ont pas d’antécédents dans leur famille. Dans les deux cas, la réceptivité excessive du cuir chevelu aux hormones androgènes (hormones masculines) est la cause la plus courante de la chute de cheveux. Ceux-ci subissent en effet les effets épuisants de la DHT, une hormone locale née de la rencontre de la testostérone et d’une enzyme située sur le cuir chevelu, qui accélère le cycle de vie du cheveu et épuise progressivement le follicule. Chez la femme, la sécrétion des hormones féminines, les oestrogènes, jouent le rôle d’antidote face à la sécrétion d’hormones masculines et diminuent leur nuisance. |
|
|
Chute et environnement peau
Pollution, climat, fumée, poussière ont une action néfaste sur la santé des cheveux : moins bien oxygénés, moins bien nourris, ils perdent peu à peu leurs capacités naturelles de protection. Le cuir chevelu devient plus sensible, les cellules vieillissent prématurément et le nombre de cheveu diminue. Pour les aider à lutter contre ces ennemis ambiants, il est nécessaire de préserver leurs fonctions vitales, assurées par la microcirculation sanguine du cuir chevelu. L’idée ? Prendre le problème à la racine : viser l’équilibre alimentaire, laver (deux à trois fois par semaine) et coiffer les cheveux régulièrement pour les libérer de l’excès de sébum ou de poussière. Eviter le tabac qui diminue lui aussi l’oxygénation des tissus et l’élasticité des vaisseaux sanguins et faire un peu de sport pour éliminer les toxines. |
||
|
Chute et attitude peau
Pour maintenir ses cheveux en pleine forme, il est important de leur prodiguer des soins adaptés et réguliers. • Se laver les cheveux deux à trois fois par semaine en utilisant, en alternance, un produit neutre et produit spécifique. |
||